Petite visite dans Toronto

Ca y’est, j’ai un logement! Je vous en reparlerai dans un prochain article avec le détail parce que, pour le moment, je regarde quand même ailleurs, au cas où je trouve mieux… Reste qu’en tout cas, je n’emménagerai pas avant le 1er novembre. J’aurais donc quasiment perdu un mois avant de pouvoir vraiment me poser et commencer à travailler sérieusement.

En attendant, l’esprit un peu plus tranquille, j’en profite enfin pour visiter la ville. Pour vous donner une idée, Toronto compte plus de 2.600.000 habitants et s’étend sur 630km2. D’après Wikipédia, la distance nord-sud maximale de la ville est de 21 km et la distance est-ouest maximale de 43 km. A l’échelle de la France, on pourrait comparer Toronto à Paris (le Canada ne compte que 35 millions d’habitants).

Actuellement, je loge au 77 Davisville Avenue, juste à côté d’une station de métro. L’immeuble où je suis, c’est celui-ci:

Je suis au 21è étage. Là-haut, la vue est splendide, mais le vent souffle perpétuellement.

Le bâtiment compte 29 étages, plus deux sous-sols, dont l’un où se trouvent les machines à laver. Il faut savoir qu’au Canada, il est rare que chaque famille ait sa machine à laver. Les gens vont soit dans les laveries automatiques, soit partagent plusieurs machines et sèche-linge pour un immeuble ou une maison. Ce n’est pas plus mal pour la nature, et il n’y a que rarement des rush (dans l’immeuble, par exemple, la laverie est ouverte 24/24, 7/7). Reste qu’au départ, ce concept peut nous paraître bizarre, voire dérangeant, en tant qu’Européen.

A quelques pas de mon immeuble se trouve la station de métro Davisville. Un peu partout dans les endroits stratégiques de la ville, on trouve ces boîtes ci-dessous:

Il y a énormément de presse écrite à Toronto. Des journaux gratuits, de petites annonces, payants… Il y en a pour tous les goûts!

Elles contiennent des journaux. Il suffit d’ouvrir la boîte et de se servir pour les journaux gratuits ou les journaux de petites annonces, ou de mettre l’argent nécessaire pour obtenir le Toronto Star, le journal de Toronto. Sachez que chaque boîte représente un journal, et tous ne sont pas ci-dessus (il manque le Toronto Star notamment). Dans les journaux d’annonces, on trouve énormément d’offres d’emplois, chose plutôt rare en France. De même, les gens qui cherchent du travail ici passent aussi par kijiji ou Craigslist, en plus des agences de placement (agence d’intérim). Ces dernières sont d’ailleurs parfois spécialisées en recherche d’emplois bilingues.

Autre particularité de Toronto: c’est une ville extrêmement boisée. Lorsqu’on arrive en avion au-dessus de la ville, on a l’impression que c’est une immense forêt d’où surgissent quelques gratte-ciel. Du coup, ici, les animaux se côtoient chaque jour. A tel point que certains posent de vrais problèmes, comme les ratons laveurs. Je n’en ai pas encore vu cependant, mais il ne serait pas étonnant que la municipalité décide d’en éliminer certains dans les prochaines années afin de faire diminuer la population.

Les petits écureuils noirs courent de partout dans les jardins et les parcs, et traversent les rues à fond entre les voitures.

Les boîtes de dépôt de Canada Post pour envoyer des lettres sont trop stylées! Et il n’y a jamais un tag nulle part, rien n’est abîmé ici. Même le métro est super clean et les vitres ne sont pas gravées. En clair, ici les gens connaissent le respect.

A chaque fois que je descends Yonge Street en direction de St Clair, la pub Rent-a-Son me fait marrer! (Rent a son = louer un fils).

Les rues sont larges au Canada, et un compte à rebours indique le temps qu’il reste pour les traverser. Cela permet de juger si l’on a encore le temps de s’engager ou non.

Après 20 minutes de marche depuis Davisville, le début du centre ville apparaît au loin.

Au Canada, l’alcool est vendu dans des magasins d’Etat. En Ontario, cela s’achète dans les LCBO (Liquor Control Board of Ontario). La tour de l’horloge fait partie du bâtiment…

Certains lampadaires ont conservé un côté début XXè siècle et éclairent les environs avec des flammes.

Les styles architecturaux anciens et récents se côtoient à Toronto, sans pour autant choquer.

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