Le permis international, un précieux sésame

Plus que deux semaines avant le départ. Je commence les derniers préparatifs: rendez-vous chez le dentiste, rendez-vous à la banque, chez le coiffeur, paiement de l’assurance maladie/hospitalisation/rapatriement, vérification des documents pour entrer sur le territoire… Il y a quelques semaines, en juin, j’ai reçu mon permis international.

Ce document est indispensable (et gratuit!) dans mon cas. Comme je n’envisage pas de troquer tout de suite mon permis de conduire français pour un permis canadien, le permis international me permettra de conduire une voiture louée. Oh, bien sûr, cela n’arrivera peut-être pas très souvent, mais si je me trouve dans le besoin de devoir utiliser un véhicule pour un reportage ou pour des commodités, je ne me retrouverai ni coincé ni dépendant de quelqu’un d’autre. C’est d’ailleurs principalement pour cela que j’avais changé ma carte bancaire.

J’avais fait la demande de permis international très en avance auprès de la préfecture du Rhône. Les vacances d’été arrivant, je m’étais dit, connaissant l’efficacité des services de l’Etat et l’enthousiasme des fonctionnaires à travailler l’été, qu’il serait sage d’envoyer le courrier très tôt afin d’être sûr de recevoir mon permis avant de partir. J’avais aussi peur que le service soit débordé par de nombreuses demandes. Quelle mauvaise langue ais-je été! J’ai reçu le document chez mes parents la semaine suivante. N’étant pas à la maison à ce moment là, j’ai vu concrètement à quoi ressemblait un permis international lors de mon retour, mi-août.

Le permis international est tout gris et triste. ©Thibault Jourdan

Au final, ce précieux document est moche. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre, mais je le trouve triste avec sa couleur grise. Les couvertures sont légèrement cartonnées, il est ainsi plus robuste que notre papier rose habituel. Mais, ce que je lui reproche le plus, c’est sa taille. Il a un format un peu bâtard, comme une sorte de petit livret, avec la quatrième page de couverture un peu plus courte que le reste du document (parce qu’elle se replie). Du fait de ce format, il est trop gros pour tenir dans un portefeuille, et trop petit pour être retrouvé facilement dans un sac à dos. Je crains aussi de l’abîmer très rapidement au niveau des coins.

A l’intérieur, il y a 12 pages en allemand, anglais, espagnol, arabe et une dernière langue que je ne suis pas parvenu à identifier. Toutes reprennent les mêmes informations: noms, prénoms, lieu de naissance, date de naissance, adresse, catégorie de véhicule. Malheureusement, je ne pourrai pas conduire un gros truck sur les autoroutes canadiennes. Mais comme le permis est valable trois ans, j’ai le temps de passer le permis correspondant d’ici là!

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